Le cyberharcèlement recouvre des comportements répétés visant à dégrader les conditions de vie d’une personne : messages, commentaires, usurpation de comptes, chantage, diffusion de photos intimes. Ce qui se joue « à l’écran » peut constituer des infractions pénales, parfois cumulées (harcèlement, menaces, usurpation d’identité, atteinte à la vie privée).

La première étape est de figer la preuve : captures datées, URL, identifiants, témoignages. Ensuite, selon la gravité, on combine signalement aux plateformes, notification à l’hébergeur, dépôt de plainte et mesures civiles d’urgence pour faire cesser la diffusion.

Les mineurs, les personnes exposées publiquement et les salariés visés par des campagnes internes ou externes nécessitent une stratégie particulièrement prudente, y compris vis-à-vis de la présomption d’innocence si une enquête est en cours.

JUSTLAW intervient en défense pénale et pour faire cesser les contenus. Voir Cyber-harcèlement et Usurpation d’identité.

Article d’information. Il ne constitue pas une consultation juridique personnalisée. Pour une analyse de votre situation, prenez rendez-vous.